Nickson Balingi

Nickson Balingi

Vue posterieure du batiment de la Cours suprême de Justice en RDC

La Cour suprême de Justice a annulé vendredi l’arrêt rendu le 11 avril dernier par la Cour d’appel du Maniema déclarant irrecevable le recours en contestation de la Majorité présidentielle (MP) contre  l’élection de Prosper Tunda Kasongo, en qualité de gouverneur élu du Maniema.

La Cour a, également, déclaré Tunda Kasongo inéligible à la fonction de gouverneur, en tant que chef coutumier du groupement de Kibumbu, territoire de Kibombo, annulé son élection et ordonné à la Commission électorale nationale indépendante (CENI) d’organiser de nouvelles élections.

Dans sa motivation, la Cour suprême de Justice a noté que les moyens soulevés par les avocats de Tunda relatifs à l’incompétence de la Cour suprême de Justice, au défaut de qualité des avocats de la MP, au non ibis ibidem et à l’inexistence juridique de la Majorité présidentielle ne sont pas fondés.

Elle a, par ailleurs, indiqué que l’article 27 de la loi portant organisation et fonctionnement des entités territoriales décentralisées et leur rapport avec l’Etat et les provinces dispose que les chefs coutumiers sont  soumis au régime disciplinaire des agents et fonctionnaires de l’Etat.

La Constitution exige du fonctionnaire qui veut exercer une fonction politique de déposer une lettre de mise en disponibilité. Le fait pour Prosper Tunda de passer outre cette formalité le rend inéligible, précise l’arrêt de la Cour suprême de Justice.

ACP/Votre Afrique

 

 

 

 

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Poste accessible aux personnes sans experience
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Le président burundais Pierre Nkurunziza dribble un gardien de but durant un match à Abidjan, le 26 février 2017

Un match de football qui tourne au vinaigre pour certains membres de l'équipe adverse à celle du Président Burundais Pierre Nkurunziza.

L'administrateur de Kiremba et son adjoint chargé du sport ont été écroués pour « complot contre le chef de l'État » en fin de semaine dernière. Leur faute : avoir « permis » que le président Pierre Nkurunziza soit malmené physiquement au cours d'un match de football qui s'était déroulé le 3 février dans cette commune du nord du Burundi.

On ne rigole pas avec les tibias de Pierre Nkunrunziza. Le 3 février dernier, l'équipe du président, l'Alléluia FC, affronte le club de Kiremba. Kiremba, pour l'occasion, a recruté quelques joueurs parmi les réfugiés congolais du camp de Musasa. Les Congolais, crime de lèse-majesté, ont à plusieurs reprises attaqué de front Pierre Nkurunziza, alors balle au pied, et l'ont même fait tomber.

L'administrateur de Kiremba, Cyriaque Nkézabahizi, et son adjoint chargé du sport, Michel Mutama, ont donc été écroués pour « complot contre le chef de l'État » en fin de semaine dernière. Ils ont été emprisonnés à la prison de Ngozi, à 130 km au nord de Bujumbura.

Les règles sont pourtant connues de tous : quand le président est en possession du ballon, aucun adversaire ne doit l'approcher à moins de trois mètres. Et il doit marquer un but, ou du moins être à l'origine d'une action décisive. Mais les footballeurs congolais ignoraient ces bonnes manières.

Sur le terrain, la consigne est claire : l'équipe adverse peut égaliser contre le Alléluia FC, mais elle doit absolument laisser le président marquer avant le coup de sifflet final. Un arbitre avait averti ainsi une équipe rivale : « Si vous ne laissez pas son Excellence marquer le but, vous allez jouer jusqu'à demain. »

Pour Nkunrunziza, le ballon rond est une religion, il y consacre la moitié de son temps. En 2015, alors que certaines rues de la capitale sont jonchées de cadavres, lui court après un ballon.

Votre Afrique/RFI

 

 

Le vice-président de l'ANC Cyril Ramaphosa a été élu à la tête de l'African National Congress le 18 décembre 2017

Le vice-président sud-africain Cyril Ramaphosa a été élu lundi à la tête du Congrès national africain (ANC), au pouvoir depuis 1994, à la place du très contesté président Jacob Zuma, à deux ans d'élections cruciales pour l'avenir du parti et du pays.

Après un scrutin quelque peu chaotique révélateur du duel très serré qui se jouait, Cyril Ramaphosa a devancé de 179 voix à peine son unique rivale, l'ancienne patronne de l'Union africaine (UA) et ex-épouse de Jacob Zuma, Nkosazana Dlamini-Zuma. « Nous proclamons le camarade Cyril Ramaphosa nouveau président du Congrès national africain », a déclaré à la tribune de la conférence du parti réuni à Johannesburg une responsable de la commisison chargée du scrutin.

Annoncée au terme de plusieurs heures de dépouillement, la victoire de Cyril Ramaphosa a été accueillie par un tonnerre d'acclamations de ses partisans et les sifflets de ceux de son adversaire, témoins des fractures qui divisent le parti. Chez les délégués, l’unité était le mot d’ordre jusqu’à présent. Mais à l’annonce des résultats les deux camps étaient clairement visibles, se levant, chantant, dansant dès que leur candidat était mentionné.

"Je dois avouer que l'on est assez surpris du résultat final, je ne m'attendais pas à ce qu'il gagne. Mais nous devons maintenant nous réunir. Je suis bien sûr encore déçu du résultat, mais nous allons travailler tous ensemble". Réactions d'un de délégués de l'ANC juste après la victoire de Cyril Ramaphosa.

Ramaphosa, futur président sud-africain ?

Fort de ce succès, Ramaphosa pourrait devenir en 2019 le nouveau président du pays à la fin du mandat de Jacob Zuma, en cas de victoire de l'ANC aux élections générales.

Avec ce résultat, c’est la tendance des précédents congrès qui se perpétue, avec un vice-président qui devient président. Mais le camp de Dlamini-Zuma est aussi représenté dans le top six de la nouvelle ANC. Le nouveau vice-président, autrement dit le nouveau numéro 2 est David Mabuza, qui faisait justement partie de la liste de Nkosazana Dlamini-Zuma.

Faible marge de manoeuvre

Difficile dans ces conditions d’imposer les réformes promises au sein de l’ANC. Et surtout de s’attaquer à la corruption. Lors de sa campagne, Ramaphosa s’est présenté comme un réformateur, poussant des mesures libérales afin de relancer l’économie. Il a promis de faire le ménage et de poursuivre les responsables de corruption et  d’abus au sein du parti au pouvoir.

Mais avec des pro-Zuma à ses côtés – trois nouveaux dirigeants sont des alliés proches du président sud-africain – déterminés à protéger le chef de l’Etat et son entourage, son champ d’action risque d’être limité. A voir maintenant comment va fonctionner cette cohabitation à la tête du parti. Son élection est un peu un cadeau empoisonné. Les délégués de l’ANC lui ont donné un mandat, tout en lui attachant les mains dans le dos.

"Je pense qu'on est pas encore près de voir le dos de Jacob Zuma. Il a aujourd'hui un pouvoir en tant que président de la République institutionnel très très important. Je pense qu'il va utiliser la division qui existe au sein de l'ANC".

Votreafrique.com/RFI


Un membre de l'ANC arrive à la 54e conférence du parti à Johannesbourg, le 16 décembre 2017.

Les délégués du Congrès national africain (ANC), au pouvoir depuis 1994 en Afrique du Sud, doivent élire dans la soirée un successeur à Jacob Zuma, à deux ans de la présidentielle. Les résultats ne seront probablement pas connus avant lundi matin au plus tôt. La question très polémique des accréditations a finalement pu être réglée. On connaît maintenant le nombre exact de délégués inscrits pour le vote : ils sont 4 776. Et il faudra donc au moins 2 389 voix pour qu’un candidat l’emporte.

Le vote devrait commencer dès ce dimanche après-midi, maintenant que la question épineuse des accréditations des délégués est réglée.

Il faut bien rappeler que cette élection risque de se jouer sur le fil. Les deux candidats, Cyril Ramaphosa et Nkosazana Dlamini Zuma sont au coude-à-coude. La commission électorale mandatée par l’ANC a donné de nouveaux chiffres dimanche, maintenant que toutes les irrégularités ont été corrigées : Cyril Ramaphosa a toujours une bonne longueur d’avance, avec le soutien de 1400 branches locale du parti, contre 1000 pour sa rivale Nkosazana Dlamini Zuma. Du coup, le moindre soupçon de fraude, la moindre accusation de tricherie peut faire dérailler la conférence de l’ANC.

Les différentes branches locales de l’ANC devaient faire valider le nombre de votants qu’elles présentent à cette conférence, un processus qui peut prêter à contestation, puisque chaque camp essaie évidemment d’avoir le plus de soutiens possibles.

Finalement, la remise des accréditations a été bouclée en fin de matinée. Plusieurs branches ont effectivement été disqualifiées, une étape nécessaire pour renforcer la légitimité du vote.

Le scrutin à bulletin secret devrait donc avoir lieu ce dimanche en fin d’après-midi, et les résultats pourraient être annoncés Lundi matin.

Un soutien de poids pour Cyril Ramaphosa

Une fois de plus, il est très difficile de savoir quelle sera l’issue de ce vote. Mais pour le moment, Cyril Ramaphosa semble avoir pris l’ascendant psychologique.

Hier soir, tard dans la soirée, la présidente de l’Assemblée nationale sud-africaine, Baleka Mbete, a apporté son soutien officiel au vice-président. Elle a estimé qu’il est le candidat naturel pour mener l’ANC aux élections de 2019 et le seul à pouvoir garantir l’unité du parti. C’est un bon point pour Cyril Ramaphosa puisque les voix des plus hauts cadres du parti vont peser lourd dans cette élection.

Mais il reste de nombreuses inconnues : difficile de savoir ainsi pour qui penchaient les branches locales qui ont été exclues du vote. Les voix des vétérans, de la Ligue des femmes de l’ANC, et de la Ligue de jeunesse de l’ANC seront également déterminantes dans l’issue de ce scrutin.

Et à part la présidente de l’Assemblée nationale, aucun autre membre de l’exécutif de l’ANC n’a pour l’instant pris officiellement position pour l’un ou l’autre candidat.

Deux candidats sont également en lice également pour le poste de vice-président de l’ANC. Le favori s’appelle David Mabuza, gouverneur de la Province du Mpumalanga et soutien de Nkosazana Dlamini Zuma. Face à lui, Lindiwe Sisulu, la ministre du Logement, qui a rejoint la campagne de Cyril Ramaphosa.


Votre Afrique/RFI

Daesh

Smail Chergui, Commissaire de l'Union Africaine pour la paix et la sécurité, a mis en garde les pays africains contre le retour des jihadistes de l'EI et préconisé une collaboration dans la lutte contre le terrorisme.

Alors que l’État Islamique (EI) continue de perdre du terrain dans les quelques territoires que l’organisation terroriste contrôle encore en Syrie, le spectre du retour des combattants africains sur le continent inquiète l’Union africaine. À l’occasion d’une rencontre sur la lutte contre le terrorisme dimanche 11 décembre à Oran, Smail Chergui, Commissaire de l’Union Africaine pour la paix et la sécurité, a estimé à 6000 le nombre de jihadistes africains parmi les 30.000 éléments étrangers ayant rejoint l’EI au Moyen-Orient.

Après trois ans de combats, le premier ministre irakien, Haïder Al-Abadi a déclaré samedi 9 décembre que la victoire sur les djihadistes de l’organisation terroriste était désormais actée. Un revers de taille pour l’EI qui, en juin 2014, y avait déclaré son « califat » contrôlant près d’un tiers du territoire, et qui pourrait amener les combattants à retourner dans leurs pays.
Sérieuses menaces sur la sécurité et la stabilité

« Le retour de ces éléments en Afrique pose de sérieuses menaces sur la sécurité et la stabilité nationales et exige un traitement spécifique et une coopération intense entre les pays africains », a estimé Smail Chergui.

Le commissaire de l’UA pour la paix et la sécurité a appelé les pays concernés à collaborer dans la lutte contre le terrorisme, notamment en échangeant « les renseignements sur les éléments armés regagnant leurs pays respectifs », après leurs défaites en Irak et en Syrie.


Votre Afrique

Le président congolais Joseph Kabila a nommé jeudi le député de l'opposition Samy Badibanga au poste du Premier ministre dans le cadre d'un accord politique signé en octobre entre la majorité et une frange minoritaire de l'opposition en République démocratique du Congo.

"Est nommé Premier ministre, Badibanga Ntita Samy", président du premier groupe parlementaire de l'opposition à l'Assemblée nationale, indique une ordonnance présidentielle lue à la télévision publique.

Le 17 Novembre 2016
Votre Afrique

 

Didier Reynders, chef de la diplomatie Belge

La capitale congolaise s’intéressent aux réactions qui continuent de tomber deux semaines après la signature de l’accord au dialogue de la Cité de l’Union africaine (UA).

La Belgique, souligne le tabloïd, a donné sa position sur les conclusions du dialogue de Kinshasa par la voix de son vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders qui rappelle que son pays ne reconnaît pas le dialogue piloté par le facilitateur Edem Kodjo, en raison de son caractère non inclusif.

Le chef de la diplomatie belge a une fois de plus insisté sur l’organisation d’un second dialogue, auquel devraient être absolument associés toutes les franges de l’opposition ainsi que des leaders politiques qui pèsent le plus sur l’échiquier politique congolais, notamment Etienne Tshisekedi de l’UDPS et l’ancien gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi, souligne le journal.

Cité par Le Phare, Didier Reynders est d’avis qu’un dialogue inclusif est l’unique alternative pour arriver à la stabilisation de la situation politique en RDC et a également insisté sur l’organisation des élections (présidentielle, législatives nationales et provinciales) avant la fin de l’année 2017. au cours d'une conférence de presse, Didier Reynders s’est déclaré par ailleurs contre une longue transition susceptible de s’étaler sur deux à trois ans, ainsi que le laisse entrevoir l’accord politique du Camp Tshatshi.

Le 01 Novembre 2016
Avec Le Phare

OUA, photo prise lors d'une séance de travail du Dialogue.

En RDC, le dialogue politique qui s'est ouvert le 1er septembre et qui devait durer 15 jours maximum s’enlise-t-il ou est-il sur le point de se conclure? Alors que les tractations se poursuivaient la nuit dernière, ce forum n'a pas encore abouti à la signature d'un accord entre le pouvoir et la frange de l'opposition qui y participe. L’enjeu est celui de l’organisation des élections, sachant que la présidentielle était en principe prévue avant la fin de l'année. Des premiers points d’accord ont été trouvés mercredi entre pouvoir et opposition modérée, notamment sur l'idée d'un gouvernement de transition dirigé par un Premier ministre de l'opposition.

L'opposition à la tête du gouvernement. La majorité à la tête de l'Etat. C'est en s’emparant de la primature que l'opposition qui participe au dialogue espère pouvoir contrôler l'action du président et s'assurer que les élections aient lieu.

Car c'est tout l'enjeu de cet accord politique : réussir à ce qu’une présidentielle soit organisée, sachant que le pouvoir a échoué à respecter le délai constitutionnel de fin 2016. Résultat, autre compromis accordé par les quelques partis d’opposition qui participent à ces négociations avec la majorité : accepter que Joseph Kabila reste le président jusqu’à la prochaine élection, au-delà de son mandat donc qui se termine le 19 décembre.

En contrepartie devrait figurer dans cet accord, le respect strict de la Constitution. Comprenez, pas de troisième mandat pour Joseph Kabila. Le président sortant ne pourra pas se présenter à sa réélection.

Pour l'opposition présente au dialogue, le principe de l'alternance inscrit dans la Constitution est ainsi sauvé.

Des compromis difficilement acceptables

Difficile d’imaginer par contre comment l’opposition radicale qui a refusé de participer à ces négociations pourrait accepter ces compromis.

D’autant plus qu’une question clef demeure, celle de la date de la présidentielle. La majorité veut garder la date du 25 novembre 2018, comme le propose la commission électorale. L’opposition essaie de réduire ce délai de quelques mois au 25 mars 2018. Plus d’un an et demi tout de même après le rendez-vous initial.

Tard jeudi soir aucun accord définitif n’avait encore été trouvé sur ce point des élections. Pourtant la pression est forte pour la signature d’un accord. Le président Joseph Kabila avait appelé dimanche ses partisans à signer dans les 48 heures, surtout avant le sommet international de Luanda sur la RDC, prévu le 26 octobre.

Le 14 Octobre 2016
Avec RFI

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