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 Des victimes evacuent la salle de concert de Bataclan

Au moins 120 personnes ont été tuées dans une série d'attaques simultanées menées vendredi soir à Paris. Trois explosions se sont produites aux abords du Stade deFrance, en marge d'un match de football entre la France et l'Allemagne. Une prise d'otages a eu lieu dans la salle de spectacle du Bataclan, faisant au moins 80 morts. Plusieurs fusillades ont eu lieu dans la capitale. Un conseil de Défense est prévu ce samedi matin.

Plusieurs attaques ont été menées vendredi soir dans l'est de Paris, dix mois après les attentats de janvier, qui avaient fait 17 morts. Le parquet a ouvert une enquête pour assassinats en relation avec une entreprise terroriste.

Le bilan des attentats « pourrait atteindre voire dépasser les 120 morts », a annoncé le procureur de la République de Paris, François Molins. Il y aurait également 200 blessés, dont 80 graves, selon une source proche de l'enquête citée par l'AFP.

Huit assaillants sont morts dans ces attentats, dont sept en se faisant exploser, toujours selon une source proche de l'enquête citée par l'AFP

Hollande annonce l'état d'urgence

François Hollande s'est exprimé dans une allocution télévisée vendredi soir quelques heures après ces attaques, « évoquant des attaques sans précédent ».

Le président français a annoncé que l'état d'urgence serait décrété sur l'ensemble du territoire. Le « rétablissement immédiat des contrôles aux frontières », a également été décidé a indiqué l'Elysée, contairement à ce qu'avait annoncé dans un premier temps François Hollande parlant d'une « fermeture » des frontières. Ces décisions ont été entérinées pendant le Conseil des ministres extraordinaire qui s'est tenu cette nuit. (Voir le communiqué publié à l'issue du Conseil des ministres).

Concernant les auteurs de ces attaques, François Hollande a déclaré : « C'est une terrible épreuve qui, une nouvelle fois, nous assaille. Nous savons d'où elle vient, qui sont criminels, qui sont ces terroristes, a-t-il précisé, nous devons dans ces moments si difficiles, et j'ai une pensée pour les victimes, très nombreuses, pour leurs familles, pour les blessés, nous devons faire preuve de compassion et de solidarité. »

Le 14 Novembre 2015
Avec RFI

 

 

 

vendredi, 02 octobre 2015 12:04

un nouvel espoir pour l'ukraine a Paris

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Éclipsée par la Syrie à l'Assemblée générale de l'ONU, la guerre en Ukraine revient en force à Paris où les quatre acteurs du format dit «de Normandie» se retrouvent ce vendredi à l'Élysée dans l'espoir de redynamiser le processus de paix. Vladimir Poutine, Petro Porochenko, Angela Merkel et François Hollande se sont donné quatre heures pour faire progresser le dossier.

«Le temps presse. Il faut accélérer le processus», affirme un diplomate. Arrachés en février par une médiation franco-allemande, les accords de Minsk 2 prévoient une désescalade du conflit par étapes d'ici à la fin de l'année. L'Union européenne doit évaluer en décembre les progrès accomplis dans l'application des accords, au niveau militaire et politique, avant de se prononcer sur un allégement des sanctions. À l'Élysée, on souligne que le climat est favorable. Car pour la première fois depuis la signature des accords de Minsk, le cessez-le-feu est respecté. «Les signaux sont plutôt positifs», commente une source diplomatique.

Officiellement, l'intervention russe en Syrie, qui a pris de court les Occidentaux, au moins dans sa méthode et ses objectifs, n'a pas de lien direct avec la guerre à l'est de l'Ukraine. Mais le «climat» particulier créé par les développements syriens pourrait cependant influencer le sommet de l'Élysée. Reste à savoir dans quel sens.

Même pas peur. La démission du premier ministre grec Alexis Tsipras, annoncée jeudi 20 août au soir, et la tenue d’élections législatives anticipées en septembre ne semblent pas inquiéter outre mesure les responsables européens et les représentants des créanciers, qui viennent de valider, il y a à peine une semaine, lors de l’Eurogroupe du 14 août, une aide supplémentaire massive de 86 milliards d’euros sur trois ans à la Grèce. De fait, ce nouveau soubresaut politique était largement anticipé, voire souhaité, par les représentants des créanciers d’Athènes.

« La Commission européenne prend note de l’annonce en Grèce. Les clés du succès seront un large support au MOU [Memorandum of Understanding, la liste des conditions sur lesquelles s’est engagé le pays en échange de l’aide] et un respect des engagements » a ainsi tweeté, jeudi soir, Annika Breidthardt, une des porte-parole de la Commission. Le tweet, jeudi soir, du directeur de cabinet du président de la Commission Juncker, Martin Selmayr, est lui aussi sans ambiguïté : « Des élections rapides en Grèce peuvent être le moyen d’élargir le soutien au programme de stabilité du MES [le troisième plan d’aide] que vient juste de signer M. Tsipras ».

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