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Internationales (12)

Le Congolais Dieumerci Mbokani (deuxième en partant de la gauche) a réussi son retour en sélection avec un doublé.

Cinq groupes, vingt équipes et dix matches. Ce week-end, le continent africain débutait la phase éliminatoire de groupes pour le Mondial 2018 en Russsie. Le Sénégal, l’Egypte et la Côte d’ivoire ont pris respectivement la tête de leur groupe. La RDC et la Tunisie prennent les rênes du groupe A alors que le Nigeria prend la première place du groupe B.

  •     Avec la RDC, Dieumerci Mbokani a fait un retour fracassant en sélection en inscrivant un doublé face à la Libye (4-0). Ce qui a d’ailleurs valu au coach des Chevaliers de la Méditerranée, Javier Clemente, de prendre la porte quelques heures après cette déconvenue. Dieumerci Mbokani avait annoncé sa retraite internationale en avril dernier. Florent Ibenge, son sélectionneur, a été visiblement très convainquant et l’attaquant de Hull City reste un des atouts des Léopards pour la qualification au Mondial 2018.
  •     Les Eléphants avaient très mal débuté leur rencontre face au Mali en prenant un but à la 18e minute. Ils ont repris très vite du poil de la bête en inscrivant trois buts en l’espace de dix minutes. La Côte d’Ivoire, désormais sous la houlette de Michel Dussuyer, a donc tenu son rang de championne d’Afrique malgré le départ de son emblématique capitaine Yaya Touré, désormais retraité de la sélection.
  •     Le Sénégal, à domicile, n’a pas tremblé face au Cap-Vert et s’est imposé 2-0, avec notamment le deuxième but de Moussa Sow qui faisait son retour avec les Lions de la Téranga. Le joueur de Fenerbhaçe en Turquie a dégainé seulement quatre minutes après son entrée en jeu (76e minute) alors qu’il remplaçait Moussa Konaté.
  •     Le Nigeria, qui a échoué à se qualifier pour la CAN 2017 au Gabon, est reparti de Zambie avec les trois points du match (2-1). Le sélectionneur Gernot Rohr a pu compter sur les buteurs Alex Iwobi et Kelechi Iheanacho, tous les deux évoluant dans le Championnat anglais. Les Nigérians réalisent une excellente opération avec cette victoire à l’extérieur alors qu’ils sont dans le groupe le plus relevé de la compétition avec l’Algérie et le Cameroun.
  •     Et l’Algérie n’a pas pris le meilleur des départs en concédant un point (1-1) à domicile face au Cameroun dans un groupe B considéré comme le plus relevé de ces éliminatoires. Pourtant, les Fennecs ont idéalement lancé leur match en ouvrant le score dès la 7e minute par Hilal Soudani. Toko-Ekambi égalise à la 24e minute pour le Cameroun et l'Algérie ne pourra plus inscrire le moindre but !
  •     Si le Nigeria réussit son entrée, on ne peut pas en dire autant du Ghana qui n’a pas profité de sa rencontre à domicile face à l’Ouganda (0-0). A part André Ayew, absent pour cause de blessure - mais présent dans les tribunes -, le groupe était pourtant au complet. Qualifié pour les trois dernières éditions de la Coupe du Monde (2006, 2010 et 2014), les Black Stars, finalistes de la CAN 2015, devront éviter un nouveau faux pas face à l’Egypte, qui s’est imposée au Congo. La deuxième journée s'annonce déjà importante pour eux. 
  •     Qui allait sortir le grand jeu pour ne pas laisser la République démocratique du Congo prendre de l’avance dans le groupe A ? Le Syli national de Guinée ou la Tunisie qui jouait à domicile dans la ville de Monastir ? Les Aigles de Carthage n'ont pas laissé passé leur chance et sont en tête du groupe A avec le RDC. Aymen Abdenour et Anis Ben Hatira ont trouvé le chemin des filets.


Le 10 Octobre 2016
Avec RFI

Le cheikh Salman (c) est le candidat de l'Afrique pour la présidence de la Fifa

La Confédération africaine de Football (CAF) a apporté ce vendredi 5 février son «soutien entier» à la candidature du cheikh Salman (Bahrein) pour succéder à Joseph Blatter à la présidence de la Fifa le 26 février à Zurich. Le candidat sud-africain Tokyo Sexwale a jeté l'éponge.

La Confédération africaine de Football (CAF) avait débuté ce vendredi 5 février à Kigali une réunion où elle pouvait décider qui des cinq candidats à la présidence de la Fifa elle soutiendrait. Finalement, elle a apporté son « soutien entier » à la candidature du cheikh Salman (Bahrein) pour succéder à Joseph Blatter à la présidence de la Fifa. « Le comité exécutif de la CAF a décidé qu'il donnera son soutien entier à la candidature de Cheikh Salman pour la présidence de la Fifa », a déclaré à la presse à Kigali le premier vice-président de la CAF, Suketu Patel, à l'issue du comité exécutif de la CAF.

Le plus gros réservoir de voix au Congrès de la Fédération internationale

Avec 54 pays affiliés, la CAF dispose en effet du plus gros réservoir de voix au Congrès de la Fédération internationale devant l'UEFA (Europe, 53 voix), l'Asie (46), la Concacaf (Amérique du Nord, centrale et Caraïbes, soit 35 voix), l'Océanie (11) et l'Amérique du sud (10). Ces derniers jours, quatre des cinq candidats à la présidence de la Fifa ont fait le déplacement dans la capitale rwandaise, qui accueille actuellement le Championnat d'Afrique des nations (CHAN): le cheikh Salman
(Bahrein), président de la Confédération asiatique (AFC), le Suisse Gianni Infantino, numéro 2 de l'UEFA, le Sud-Africain Tokyo Sexwale et le Français Jérôme Champagne, ex-secrétaire général adjoint de la Fifa. Seul le prince jordanien Ali ne s’était pas déplacé.

Avant cette annonce, la balance penchait nettement en faveur du cheikh Salman et la signature d'un accord de partenariat entre la CAF et l'AFC, le 15 janvier, pourrait avoir constitué un premier pas vers une adhésion de l'Afrique au patron du football asiatique. Ce rapprochement avait d'ailleurs été violemment critiqué par le prince Ali qui y a vu « une tentative de violer les règles électorales ».

Dans un entretien à L'Equipe jeudi 4 février, Issa Hayatou, le président de la CAF nommé président par intérim de la Fifa, avait balayé ces accusations. On notera donc que la CAF n’a pas accordé son soutien au représentant africain, Tokyo Sexwale. La campagne de l'homme d'affaires sud-africain, ancien compagnon de route de Nelson Mandela, n’a pas convaincu. Il s'est retiré de la course.

Le 05 Février 2016
Avec AFP

Cristiano Ronaldo salue Messi lors de la remise du Ballon d'or à Zurich

A 28 ans, « Leo », déjà quadruple lauréat et détenteur du record des titres (2009, 2010, 2011, 2012), écrit une nouvelle page de sa légende. La saison dernière, il s’est offert un quintuplé avec le Barça (Ligue des champions, championnat, coupe, Supercoupe d'Europe, Mondial des clubs), tout en faisant encore exploser quelques compteurs sur le plan individuel. Seule la Super d’Espagne lui a échappé !

« C'est un moment très particulier pour moi d'être revenu, d'avoir encore un Ballon d'Or, après ces deux années où Cristiano Ronaldo a gagné successivement, a dit l'attaquant argentin du FC Barcelone. C'est un Ballon d'Or qui représente beaucoup plus que ce dont je rêvais quand j'étais enfant ».

Lors de la finale de la Ligue des champions face à la Juventus Turin, Lionel Messi avait été impliqué sur les trois buts (3-1). Il avait aussi terminé l’épreuve comme meilleur buteur à égalité avec le Portugais Cristiano Ronaldo et le Brésilien Neymar avec 10 réalisations et aussi comme meilleur passeur (6 passes décisives). L’UEFA l'a désigné comme le meilleur joueur de l’année, lui qui a inscrit 53 buts toutes compétitions confondues. Tout cela à encore impressionné les votants composés des capitaines et des sélectionneurs des équipes nationales ainsi qu'un collège de journalistes. « Je suis très heureux. C’est impressionnant pour moi de remporter un cinquième Ballon d’Or. Je ne me compare à personne et je profite de ce qui m’arrive », a lancé Messi à l’issue de la cérémonie sur l’Equipe 21.

Seul échec dans cette année faste : la finale perdue avec l’Argentine lors de la Copa America contre le Chili, douze mois après la défaite en Coupe du monde au même stade de l'épreuve. Dans cette compétition, il n’a inscrit qu’un seul but.

Le 11 Janvier 2016
Avec RFI

Zinédine Zidane, nouvel entraîneur du réal Madrid devant la presse à Santiago-Bernabeu, le 4 janvier 2016 © Gérard jULIEN / AFP

Zinédine Zidane peut sourire : un triplé de Gareth Bale contre La Corogne (5-0) a offert au nouvel entraîneur du Real Madrid des débuts réussis samedi dans le Championnat d'Espagne, dont Barcelone est leader provisoire après trois buts de Lionel Messi devant Grenade (4-0).

Des applaudissements, des chants, un public conquis, on n’avait pas vu ça depuis deux mois au stade Santiago-Bernabeu et tout le mérite en revient au Français, lui-même ovationné. C’est l’effet Zidane : transfigurée par la nomination du technicien en début de semaine, l’équipe merengue a livré une prestation convaincante et s’est imposée sur une talonnade (15e) et une frappe limpide de Benzema (90e+1), ainsi que deux têtes et un tir instantané de Bale (22e, 49e, 63e)

Après 19 journées, le Real reste troisième (40 pts) mais se rapproche de la tête, désormais occupée par le Barça (1er, 42 pts, un match de moins) en attendant la rencontre de l’Atletico Madrid (2e, 41 pts) dimanche sur le terrain du Celta Vigo, si les intempéries en Galice ne le perturbent pas.

Évidemment, il était difficile pour la « Maison blanche » de faire pire que sous Rafael Benitez, limogé lundi après des résultats insuffisants. Mais pour un coup d’essai, c’est un coup de maître de la part de Zidane : davantage d’allant, un sens du sacrifice retrouvé et une animation offensive enfin séduisante ont ramené l’enthousiasme au stade Bernabeu, bien garni malgré le crachin et la fraîcheur hivernale.

« Le premier match s’est bien passé, il faut continuer, a commenté l’entraîneur français. Ce n’est qu’un début et il va falloir qu’on s’améliore. »

Benzema et Bale, hommes en forme

Le tout premier but de l’ère Zidane a été l’œuvre d’un Français : Benzema a marqué d’une talonnade après une frappe de Sergio Ramos sur corner (15e), soit son 100e but en Liga depuis son arrivée au Real en 2009, avant d’inscrire le 101e en fin de match d’une frappe qui a rebondi sous la barre avant d’entrer.

Avec 11 buts sur ses sept derniers matches officiels, Benzema est l’homme en forme du Real, un statut que Gareth Bale tente néanmoins de lui disputer: le Gallois, d’une tête impeccable, a fait le break avant de signer un doublé d’une frappe instantanée, puis un triplé d’une nouvelle tête et de sortir sous les applaudissements du public.

Sur le deuxième but de Bale, la passe décisive est venue d’un centre de Cristiano Ronaldo, dont l’altruisme semble s’être réveillé avec l’arrivée de « ZZ ». Le Portugais s’est même signalé par ses retours défensifs et s’il n’a pas marqué, il a expédié une tête sur le poteau (39e).

Bref, avec cette victoire, Zidane a réussi son entrée. Ses choix ont payé: le latéral Dani Carvajal, préféré à Danilo, a délivré une passe décisive, et le milieu Isco, titulaire à la place de James Rodriguez, s’est montré.

Messi brille avant le Ballon d’Or

Certes, le Deportivo aurait pu changer le cours de l’histoire si le gardien madrilène Keylor Navas ne s’était pas jeté dans les pieds de Lucas Pérez (12e).

Mais Zidane a fini par l’emporter et c’est le propre des plus grands d’avoir une bonne étoile.

Il suffit de demander à Lionel Messi : à deux jours du gala de remise du Ballon d’Or 2015, dont il est le grand favori, l’Argentin a signé un triplé samedi, comme pour rappeler qu’il méritait le trophée plus que Neymar et Cristiano Ronaldo, les deux autres finalistes.

Au Camp Nou, le quadruple Ballon d’Or a marqué en finesse après une offrande de la recrue Arda Turan (8e), puis au bout d’une action collective (14e) et enfin en reprenant un ballon repoussé par le poteau (58e), soit son premier « coup du chapeau » de la saison. Il a ensuite intelligemment laissé filer le ballon pour laisser marquer Neymar (83e).

Cela porte le bilan de Messi à neuf buts en 13 matches de Liga et réduit son retard sur la tête du classement des buteurs, occupée par Luis Suarez et Neymar (15 buts).

Résultats de la 19e journée du Championnat d’Espagne de football :

Samedi

FC Barcelone – Grenade 4 – 0

FC Séville – Athletic Bilbao 2 – 0

Getafe – Betis Séville 1 – 0

Real Madrid – Deportivo La Corogne 5 – 0

Levante – Rayo Vallecano 2 – 1

Dimanche

(11h00 GMT) Villarreal – Sporting Gijon

(15h00 GMT) Real Sociedad – Valence CF

Las Palmas – Malaga

(17h15 GMT) Eibar – Espanyol Barcelone

(19h30 GMT) Celta Vigo – Atletico Madrid

 

Le 10 Janvier 2016
Avec AFP

Mutombo Dikembe le 17/07/2007 à Kinshasa, lors de l’inauguration de l’hôpital Biamba Marie Mutombo.

On ne portera plus le maillot flanqué du numéro 55 à Atlanta Hawks. Ce maillot porté pendant 5 ans par lancien basketteur américain d’origine congolaise Mutombo Dikembe a été retiré sur décision du club qui veut honorer son ancien pivot.

Ce maillot a été placé au plafond du stade d’Atlanta Hawks, au cours du match qui a opposé la franchise à Celtics Boston (121-97).

«Je ne pensais pas que mon maillot pouvait un jour être retiré», a déclaré l'ancien basketteur à Associated Press (AP).

Pour Mutombo Dikembe, cette consécration lui permet d’être immortalisé dans l’histoire de basket américain: «Mon nom restera pour toujours ».

C’est une nouvelle consécration pour Dikembe Mutombo, élu il y a sept mois au "Hall au fame", le panthéon du basket américain.

L’ancien joueur de Denver, Atlanta et Houston fait partie de la promotion 2015 du «Hall of Fame», le temple de la renommée qui distingue les plus grandes gloires du basket-ball mondial. Dikembe a évolué sur les parquets de la NBA pendant 18 ans.

Cet Américain d’origine congolaise a été élu à quatre reprises durant sa carrière, meilleur défenseur de la NBA. Il a participé à huit reprises au All Star Game, qui réunit les meilleurs joueurs du championnat de basket-ball nord-américain.

En 18 ans de carrière à la NBA, Mutombo Dikembe a porté les couleurs de Denver (1991-1996), Atlanta (1996-2001), Philadelphie (2001-2002), New Jersey (2002-2003), New York (2003-2004) et Houston (2004-2009). Le natif de Kinshasa a joué près de 1 200 matches, marqué un total de 11 729 points, capté 12 359 rebonds et réussi 3 289 contres. Il est le deuxième meilleur contreur de l’histoire de la NBA.

Dikembe Mutombo avait pris sa retraite en 2009, après une blessure au genou. La fondation qui porte son nom a ouvert un hôpital à Kinshasa.

Le 27 Novembre 2015
Avec Radio Okapi

Le président de l'UEFA Michel Platini lors d'une conférence de presse, le 28 mai 2015 à Zurich.

La Fifa a annoncé, jeudi, les cinq noms des candidats retenus pour l'élection du prochain président , qui aura lieu le 26 février. Celle de Michel Platini, président de l'UEFA, ne sera pas étudiée avant le terme de sa suspension de 90 jours.

Jusqu’au bout, la Fifa a conservé sa ligne initiale. Sans surprise, à l’annonce des cinq candidatures retenues pour l’heure pour briguer la présidence de l’institution footballistique, pas de Michel Platini en lice. Le Français, ex-favori du scrutin et suspendu par la commission d’éthique de la Fifa le 8 octobre dernier, verra sa candidature étudiée ultérieurement par les instances.

En vue du vote, prévu le 26 février prochain, la commission électorale de la Fifa a validé cinq candidatures à l’issue du contrôle d’intégrité mené ces derniers jours. Il s’agit du Jordanien Ali bin al-Hussein, du cheikh bahreïni Salman bin Ebrahim al-Khalifa, du Français Jérôme Champagne, de l'Italo-Suisse Gianni Infantino et du Sud-Africain Tokyo Sexwale.

Seul le Libérien Musa Hassan Bility a été écarté de la course à la présidence, a-t-on appris par voie de communiqué dans la matinée du jeudi 12 novembre. Le président de la Fédération de football du Libéria a été mis de côté "au vu du rapport d’intégrité le concernant", a expliqué la Fifa sans entrer dans les détails.

L'appel de Platini toujours pas étudié

Pas de rebondissement majeur, donc, du côté de la Fifa. La candidature de Platini, actuel président de l'UEFA et suspendu pour 90 jours au début du mois d’octobre, n’a pas été étudiée par la commission électorale. Et elle ne le sera pas avant l’expiration de cette sanction, le 5 janvier 2016, sauf levée anticipée de cette suspension.

Par le biais de son avocat, qui s’est exprimé jeudi à l’AFP, l’ancien successeur annoncé de Blatter a regretté la "surprenante lenteur" de la Fifa pour examiner l’appel qu’il a déposé après cette sanction. Cet appel avait été déposé le 10 octobre auprès de la commission de recours de la Fifa.

Le Français, qui clame son innocence depuis le début de l’automne, est écarté en raison de doutes pesant sur un versement de 1,8 million d’euros à son endroit en 2011. Cette somme, transférée par le président démissionnaire de la Fifa Joseph Blatter à l’époque, constituerait une rétribution pour une mission menée par Platini auprès de la Fifa entre 1999 et 2002. Une explication qui n’a pour l’heure pas convaincu la Fifa.

Le 12 Novembre 2015
Avec France 24

Karim Benzema et Matthieu Valbuena, dans un match lors du dernier mondial

L'attaquant du Real Madrid Karim Benzema a été placé en garde à vue, mercredi, dans l'affaire du chantage présumé à la "sextape" visant Mathieu Valbuena.

Un nouvel épisode dans l’affaire du chantage présumé à la "sextape" contre l’international français Mathieu Valbuena. Son coéquipier en équipe de France, Karim Benzema, a été placé en garde de vue mercredi 4 novembre dans les locaux de la police judiciaire de Versailles, près de Paris.

Selon le journal "Le Parisien", les enquêteurs veulent déterminer le rôle éventuel joué par l'attaquant des Bleus dans la tentative d'extorsion de fonds dont a été victime Mathieu Valbuena.

D’après une source proche de l'enquête citée par l’AFP, le joueur du Real Madrid avait évoqué l'existence de cette vidéo à son équipier début octobre, lors d'un rassemblement de l'équipe de France. Il en aurait eu connaissance après qu'un de ses proches eut été contacté par les maîtres-chanteurs présumés, dans le but d'utiliser Benzema dans leur entreprise de chantage.

Djibril Cissé placé en garde à vue le 13 octobre

Une information judiciaire a été ouverte le 31 juillet à Versailles pour "chantage et participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d'un délit puni d'au moins cinq ans d'emprisonnement". Dans ce dossier, un ancien attaquant de l'équipe de France, Djibril Cissé, avait été placé en garde à vue le 13 octobre et relâché sans qu'aucune charge ne soit retenue contre lui.

Mathieu Valbuena avait alors dit expliqué sur Facebook qu'il regrettrait le placement en garde à vue de son "ami". "Pour ce qui me concerne je n'ai rien à reprocher à Djibril qui s'est conduit en ami, en tentant de m'aider", avait-il écrit.

Les trois maîtres-chanteurs présumés, qui gravitent dans l'entourage de plusieurs joueurs de football, ont pour leur part été mis en examen et placés en détention provisoire mi-octobre.

Le 05 Novembre 2015
Avec AFP, Reuters et France24

Michel Platini lors du Congrès de l'UEFA, à Vienne, en Autriche, le 24 mars 2015

Michel Platini a annoncé mercredi sa candidature à la tête de la Fédération internationale de football (Fifa), éclaboussée par un immense scandale de corruption, pour succéder au Suisse Sepp Blatter.

Après quelques semaines de suspense, Michel Platini a officiellement annoncé, mercredi 29 juillet, sa candidature à la présidence de la Fédération internationale de football (Fifa). L’instance dirigeante du football mondial est actuellement embourbée dans un gigantesque scandale de corruption qui a poussé à la démission son président, le Suisse Sepp Baltter.

l'actuel président de l'UEFA (Fédération européenne), qui a rendu publique sa décision dans une lettre envoyée aux 209 membres de la Fifa, tentera de succéder au président démissionnaire Joseph Blatter.

"Cela a été une décision très personnelle, et mûrement réfléchie", a-t-il indiqué, ajoutant vouloir œuvrer pour "les intérêts du football" et rendre à la Fifa "sa dignité et la position qu'elle mérite".

"Il y a des moments où vous devez prendre votre destin en mains. Je suis arrivé à l'un de ces moments décisifs", a-t-il ajouté.

Les choses se sont nettement accélérées pour l’ancien numéro 10 des Bleus depuis l'annonce, le 20 juillet par Sepp Blatter de la date de l'élection du prochain présiudent, fixée au 26 février 2016. Le Suisse avait eu une petite phrase lourde de sens durant sa conférence de presse ce jour-là, souhaitant "bonne chance à tous les candidats, y compris à Michel Platini".

Principal opposant de Blatter, Platini avait réclamé son départ après l'arrestation, le 29 mai, de sept membres du comité exécutif de la Fifa. Un coup de tonnerre qui avait fait éclater le scandale, juste avant la réélection du Suisse pour un 5e mandat .

À 60 ans, l’ancienne star de la Juventus est très vite apparue comme le successeur idéal après la démission surprise du contesté Blatter le 2 juin.

Favori numéro un

Il est désormais le grand favori de l’élection, car aucun des candidats déclarés jusqu’ici ne semble en mesure de l'empêcher de se hisser au sommet de la pyramide du football mondial.

Le Brésilien Zico, surnommé le "Pelé blanc", ne dispose d'aucune assise au sein des instances internationales. Il a demandé mardi à la Confédération brésilienne de football (CBF) de parrainer officiellement sa candidature.

De son côté, le président de la Fédération libérienne de football, Musa Bility, est inconnu hors des cercles africains. Quant au prince jordanien Ali Bin Hussein, opposant malheureux de Blatter en mai et qui s'était dit "prêt" à retenter sa chance, il devrait se ranger derrière Platini, son principal allié il y a deux mois.

L'option Diego Armando Maradona, qui s'est déclaré intéressé par le poste, paraît quant à elle totalement farfelue.

La date limite pour le dépôt des candidatures est fixée au 26 octobre, soit quatre mois avant le congrès électif. Un prétendant devra avoir recueilli l'aval d'au moins cinq associations membres de la Fifa (sur 209) et une enquête sera menée sur chaque postulant par la commission d'éthique.

La voie semble donc dégagée pour Platini, qui aura tout de même deux écueils à surmonter. Primo, son vote en faveur du Qatar pour l'attribution controversée du Mondial-2022, sur laquelle enquête la justice suisse. Deuxio, les bâtons que Blatter pourrait être tenté de lui mettre dans les roues en coulisses, où le Suisse garde quelques fidèles lieutenant.

Le 29 Juillet 2015
Avec AFP et France24


lundi, 20 juillet 2015 08:09

Fifa: tonton Blatter va retrouver la scène

Écrit par

Sepp Blatter et son fidèle lieutenant Jérôme Valcke (à gauche)

Alors que les enquêtes concernant le Fifa se poursuivent, le comité exécutif de l’instance se réunit ce lundi pour fixer la date du prochain Congrès électif. Pour la première fois depuis l’annonce de son départ au mois de juin, Joseph Blatter s’exprimera devant la presse.

Retour sur le devant de la scène. Un mois et demi après la conférence de presse convoquée où il a annoncé qu’il allait remettre son cinquième mandat en jeu en convoquant un Congrès électif dans les prochains mois, Joseph Blatter affrontera pour la première fois les médias ce lundi à Zurich. Le président de la Fifa et son secrétaire général Jérôme Valcke tiendront conjointement une conférence de presse au siège de l'instance à l’issue du comité exécutif réuni pour fixer la date du prochain congrès électif.

Outre l’agenda des élections présidentielles à venir, le gouvernement de la Fifa discutera des réformes structurelles que l’instance faîtière doit mettre en place sous la pression internationale en raison des scandales de corruption à répétition qui ont écorné son image ces dernières années. Les propositions de réformes, qui devraient avancer des changements significatifs sur la manière dont les membres du comité exécutif sont élus, seront soumises à ratification devant le Congrès qui se réunira avant le mois de mars pour désigner le successeur de Sepp Blatter à la tête de la Fifa.

Réélu pour un cinquième mandat à Zurich le 29 mai, le Valaisan (79 ans) avait annoncé quatre jours plus tard qu’il convoquerait un Congrès extraordinaire afin de procéder à une nouvelle élection dont il ne serait pas candidat. Ce renoncement surprise de l’homme qui dirige la Fifa depuis 1998 faisait suite à la tempête qui avait emporté son organisation à la suite de l’arrestation de plusieurs de ses membres par la police suisse quelques jours avant sa réélection pour un cinquième mandat. Depuis ce coup de tonnerre, Sepp Blatter a donné quelques interviews mais ne s’est jamais plus exprimé en public, renonçant également à quitter le territoire suisse. Si la justice américaine n’a pas formellement accusé le président de la Fifa de malversations, sa manière de diriger la Fifa est néanmoins mise le gril par les enquêteurs.

La corruption au centre des questions

Confronté au plus grand scandale de corruption de l’histoire de la Fifa, Sepp Blatter n’échappera pas au feu roulant des questions sur le Fifagate ce lundi à Zurich. Ce comité exécutif intervient alors que Jeffrey Webb, ancien vice-président de la Fifa, extradé vers les Etats-Unis, a plaidé samedi non coupable des accusations de corruption et a été remis en liberté contre une caution de 10 millions de dollars et assigné à résidence. Outre la date de l’élection, qui déterminera la stratégie des candidats potentiels à la présidence de la Fifa, la question des réformes structurelles sera abordée lors du comité exécutif. En fixant le cadre des évolutions à venir de la Fifa, Sepp Blatter, en bon politique, fixe ainsi un carcan à sa convenance aux candidatures à venir. Une manière de peser sur la prochaine élection en tentant de barrer la route à Michel Platini, le président de l’UEFA qui ne s’est pour l’heure pas déclaré.

"En Europe, un seul sujet revient : l'élection du président. Toutefois, les réformes que nous n'avons, jusqu'à présent, pas encore pu engager sont encore plus importantes."

«En Europe, un seul sujet revient : l'élection du président. Toutefois, les réformes que nous n'avons, jusqu'à présent, pas encore pu engager sont encore plus importantes», a ainsi déclaré Sepp Blatter au quotidien allemand Die Welt. Puis d’ajouter : «Je ne saurais endosser une quelconque responsabilité pour des membres d'un gouvernement, le Comité exécutif, que je n'ai pas moi-même choisis». Une manière de faire porter le fardeau de la corruption sur les épaules des Confédérations plutôt que de la présidence de la Fifa.  Et le Suisse devrait proposer que l’élection des membres du Comité exécutif ne revienne plus aux Confédérations mais au Congrès. Une manière de les affaiblir et de placer un candidat potentiel présidant une Confédération, comme Michel Platini, dans une position délicate. C’est-à-dire entre le marteau et l’enclume.

En dépit des enquêtes qui se poursuivent - la justice suisse a annoncé la semaine dernière tenir en mains 81 cas suspects de blanchiment d'argent signalés par les banques dans l'enquête sur l'attribution des Coupes du monde de football de la Fifa 2018 et 2022 - et des appels d’organisations indépendantes à plus de «transparence», Sepp Blatter n’a pas renoncé à continuer de tirer les ficelles. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, le Suisse cultive même le secret espoir de passer pour l’homme qui aura sauvé la Fifa du désastre. Sa mainmise sur l’agenda des réformes et de l’élection lui offre l’occasion de soigner sa sortie tout en torpillant ses ennemis politiques.

Le 20 Juillet 2015
Avec Le Figaro

 



Neymar-Bresil

Neymar, la star de la "Seleçao", ne rejouera plus dans cette édition 2015 de la Copa America, organisée au Chili. Il a écopé, vendredi, de quatre matchs de suspension suite à son exclusion contre la Colombie.

Coup de tonnerre au Chili ! Le Brésil, un des grands favoris de la Copa America 2015, sera privé de son capitaine et buteur Neymar jusqu'à la fin de la compétition. En effet, la star de la "Seleçao" a écopé vendredi d'une lourde suspension de quatre matches après son exclusion contre la Colombie le 17 juin.

À l'issue de ce match perdu par le Brésil (0-1), l'attaquant du FC Barcelone, passablement énervé et qui avait fait preuve d'une inhabituelle fébrilité sur le terrain, avait eu une altercation avec plusieurs joueurs colombiens et avait fait mine de donner un coup de tête à l'un d'entre eux, Jeison Murillo.

Alors qu'il était reconduit hâtivement vers les vestiaires par l'encadrement brésilien, l'arbitre de la rencontre l'avait exclu. Puis, Neymar, le meilleur buteur brésilien en activité (45 buts en 64 sélections), a insulté l'officiel dans les couloirs du stade.

C'est ce qu'a expliqué Alberto Lozada, l'un des membres de la commission de discipline, à la presse brésilienne pour justifier la sévérité de la sanction."Le pire de tout, c'est qu'il a attendu l'arbitre dans le couloir pour l'insulter, ce qui a aggravé son cas et conduit à une sanction plus lourde. C'était un acte agressif qui requérait une punition forte", a-t-il expliqué.

La Conmebol, la Confédération sud-américaine de football, a en effet réagi avec sévérité. "Neymar da Silva a écopé d'une suspension de quatre matches, incluant la suspension automatique d'un match déjà prononcée, et d'une amende de 10 000 dollars", a-t-elle annoncé dans un communiqué très attendu."Cette décision peut faire l'objet d'une procédure en appel", a précisé la Conmebol.

Le Brésil savait déjà qu'il serait privé de son joueur-vedette pour son dernier match de poule, dimanche contre le Venezuela, puisqu'il était automatiquement suspendu un match pour accumulation d'avertissements.

Mais si les joueurs de Dunga devaient décrocher leur billet pour les quarts de finale et aller plus loin, ils devront faire sans leur sauveur. Sans lui, le Brésil dont le huitième et dernier sacre en Copa America remonte à 2007, n'a pas la même allure. Il a inscrit neuf buts lors des 12 matches disputés depuis la nomination de Dunga pour un bilan de 11 victoires pour une seule défaite, celle contre la Colombie.

Avec AFP

 

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